16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 12:43

 

J'aime bien comparer mes états d'âme à une vague !


Pour pouvoir apprécier toute la richesse de la mer, il faut qu'il y ait des vagues !


Ce n'est pas pour rien que nous employons les expressions "j'ai du vague à l'âme" ou justement "je suis dans le creux de la vague" pour dire que nous nous sentons ballottés par nos émotions! Nos sentiments, nos humeurs, nos émotions sont fluctuants (impermanents disent les bouddhistes).

 

"La mer d'huile" était en effet le cauchemar des marins : leur navire ne pouvait avancer.


Grâce à ces creux, que nous vivons tous, nous évoluons, mais il faut les accepter et les écouter, pour ensuite pouvoir les décoder, car sinon nous piétinons (expression qui indique la stagnation) et ne tirerons aucune leçon de nos expérience. Et, le but de la vie, il est là : avancer mais pas  dans le même sillon, dans lequel nous finirions par nous embourber avant qu'il ne devienne un ravin dont nous ne pourrons plus sortir, sans aide extérieure.


Lorsqu'il m'arrive comme à tout le monde de ne pas être en forme, ou d'avoir des soucis, j'ai choisi d'accepter ma tristesse, ou mes états d'âme sans m'y appesantir. Parfois, j'en parle ici. Parfois non. Peut-être une espèce de forme d'auto-censure ! Mon blog ne s'appelle t'il pas "LE CHEMIN DU BONHEUR" ?


J'ai donc appris à accepter toutes les situations, en me disant aussi que  "NOBODY'S PERFECT" surtout moi. Donc il me faut parfois prendre  un peu de recul, et que non seulement je prenne en compte mes petits tracas (ne pas occulter), mais surtout que j'accepte de lâcher prise pour que ma bonne humeur revienne.

 je fais alorsun peu de vide dans ma tête : la méditation ou la pleine conscience m'aident énormément :  Dans une pièce trop encombrée, on ne peut rien faire entrer, et bien le cerveau c'est pareil.

 

Mais, il faut aussi se dire que ces moments ou nous avons du vague à l'âme ne sont jamais perdus car ils nous aident aussi à relativiser et à mesurer l'inanité de nos soucis, par rapport à ceux que d'autres vivent. Cela ne veut pas dire, au contraire, que nous n'avons pas le droit de nous  plaindre de notre vie, mais peut-être et surtout de ne pas nous complaire dans une plainte permanente et sans fondement où nous pourrions nous enliser.


Acceptons, réfléchissons, sans pour autant nous jeter dans une hyper-activité qui ne ferait que masquer le (ou les) problème(s).

  

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Published by LE CHEMIN DU BONHEUR - dans DE TOUT ET DE MOI

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