19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 14:51
"SOYEZ LE CHANGEMENT QUE VOUS SOUHAITEZ VOIR EN CE MONDE"

GANDHI (1869-1948)


Il est très facile lorsque nous écoutons les actualités de nous insurger, contre (au choix, liste non exhaustive) la pauvreté, le réchauffement climatique, les inégalités, la politique, la faim dans le monde, les polluants, pesticides et autres, le nucléaire, le chômage, les inégalités sociales, les violences faites aux femmes, l'intolérance...


Vous le savez les raisons de nous énerver sont nombreuses, multiples et variées. Chacun peut faire son marché et être certain de remplir son panier.


Mais cela fait-il pour autant avancer le schmilblick (comme on disait quand j'étais p'tite?


Nous ne sommes pas des politiques alors rappelons-nous  :


  "LES MOTS NE TIENNENT PAS LIEU D'IDÉES LES PHRASES D'ACTES ET LES DISCOURS DE RÉSULTATS !"


Alors, rappelons-nous régulièrement cette si belle phrase du Mahâtma GANDHI, et faisons le ménage devant notre porte ! Et, au lieu de vitupérer contre ce que nous ne pouvons pas changer, essayons de modifier notre regard sur les choses et les gens, mettons un peu plus de générosité et de gentillesse dans notre vie de tous les jours, un peu moins de pollution, un peu plus d'écologie, un peu plus de sourires, et je suis certaine que tous ensemble nous pouvons contribuer à un monde meilleur.


Cela commence par une toute petite prise de conscience : tout voyage commence par un premier pas ! Mais ensuite il faut mettre en pratique, pour les enfants de demain que nous ne serons pas. Et si nous commencions aujourd'hui ?


Le bonheur d'un monde futur commence aujourd'hui !


Ki5g0woe
 


 

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Published by LE CHEMIN DU BONHEUR - dans PHRASE DU JOUR
18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 17:14

Oh bonheur, ce week-end sur une brocante, pour 50 centimes,  j'ai trouvé une nouvelle édition du "chat qui s'en va tout seul" de Rudyard Kipling, (extraite des Histoires comme ça) sans aucun doute la plus belle histoire écrite sur les chats.

 

J'ai lu l'histoire du chat qui s'en va tout seul  lorsque j'avais dix ans  et j'en ai été marquée à tout jamais. C'était moi ce chat qui s'en allait tout seul, et je ne  relis jamais sans émotion cette histoire, oui tous les chats du monde ressemblent à celui de Rudyard Kipling.


  Vous souvenez-vous du début de l'histoire ?


"Hâtez-vous d'ouïr et d'entendre ; car ceci fut, arriva, devint et survint, ô Mieux Aimée, au temps où les bêtes Apprivoisées étaient encore sauvages. Le Chien était sauvage, et le Cheval était sauvage, et la Vache était sauvage, et le Cochon était sauvage — et ils se promenaient par les Chemins Mouillés du Bois Sauvage, tous sauvages et solitairement. Mais le plus sauvage de tous était le Chat. Il se promenait seul et tous lieux se valaient pour lui."

 

Pour le plaisir je ne peux m'empêcher de vous proposer la version originale en anglais que je trouve encore plus poétique :


"HEAR and attend and listen; for this befell and behappened and became and was, O my Best Beloved, when the Tame animals were wild. The Dog was wild, and the Horse was wild, and the Cow was wild, and the Sheep was wild, and the Pig was wild — as wild as wild could be — and they walked in the Wet Wild Woods by their wild lones. But the wildest of all the wild animals was the Cat. He walked by himself, and all places were alike to him".


Kipling 

Le chat qui s'en va tout seul dans la version originale.

 

C'est le chat qui s'en va tout seul et tous lieux se valent pour lui.

 

The cat that walked by himself 

The cat that walked by himself en version originale

 

Le chat qui s'en va tout seul 

 

Une nouvelle édition avec une traduction, mais tellement moins jolie que l'originale (qui respectait exactement l'écriture de Kipling) : le si joli "tous lieux se valent pour lui" devient prosaïquement "pour lui un lieu en valait en autre". Au secours on attente à la poésie ! Pourquoi censurer la poésie des mots ? Sous prétexte de modernité ? Alors pardonnez-moi, mais dans ce cas je suis une affreuse rétrograde...

 

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Published by LE CHEMIN DU BONHEUR - dans LIVRES
17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 09:10

Nous avons la chance extraordinaire, en FRANCE, de vivre dans un pays démocratique.

 

Même si, par ailleurs, nous nous insurgeons contre le comportement inadmissible de nos "élites" politiques, qui au lieu de faire preuve d'exemplarité, se contentent souvent de s'en mettre plein les poches, de nier à la fois les droits de l'homme et le respect de la dignité humaine,  de conjuguer le népotisme à tous les modes familiaux, nous pouvons exprimer librement nos opinions sans craindre l'épée de Damoclès d'une implacable dictature.

 

Je pense à toutes ces femmes et ces hommes qui en ce moment risquent leur vie pour ce qui nous semble à nous si naturel la :

 

LIBERTÉ

 

Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J'écris ton nom

Sur les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J'écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J'écris ton nom

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l'écho de mon enfance
J'écris ton nom

Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J'écris ton nom

Sur tous mes chiffons d'azur
Sur l'étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J'écris ton nom

Sur les champs sur l'horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J'écris ton nom

Sur chaque bouffée d'aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J'écris ton nom

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l'orage
Sur la pluie épaisse et fade
J'écris ton nom

Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J'écris ton nom

Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J'écris ton nom

Sur la lampe qui s'allume
Sur la lampe qui s'éteint
Sur mes maisons réunies
J'écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J'écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J'écris ton nom

Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J'écris ton nom

Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J'écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attendries
Bien au-dessus du silence
J'écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J'écris ton nom

Sur l'absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J'écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l'espoir sans souvenir
J'écris ton nom

Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommerL

LIBERTÉ

 
PAUL ÉLUARD
in Poésies et vérités 1942
Ed. de Minuit, 1942

 

liberté fernand léger

 

           

Le poème de PAUL ELUARD dit par GERARD PHILIPPE

 

LIBERTE

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Published by LE CHEMIN DU BONHEUR - dans MATIERE A REFLEXION

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