14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 15:00

Cette question je me la pose chaque fois que quelqu'un que j'aime viens à disparaître. Et chaque fois, je me dis, après les larmes : Non, pas plus que le sentiment d'amour, l'amitié ne s'éteint pas avec la mort de ceux qu'on aime. Car ce sentiment là, rien pas même la mort ne peut nous l'arracher, et lui il reste bien vivant au fond de nos cœurs.

Cette mort que nous redoutons tous, elle a croisé mon chemin, hier, alors que je revenais d'un merveilleux week-end d'amitié et de partage. Enfin, ce n'est pas moi qu'elle a fauché bien sûr, c'est un ami virtuel. Je ne l'avais jamais rencontré. A l'annonce du cancer qui a fini par l'emporter, il a choisi de lutter et de partager sa douloureuse expérience, avec beaucoup d'humour et de dérision. Oui, contrairement à ce que l'on entend parfois, nous pouvons avoir des amitiés et des admirations virtuelles.

 

Depuis le mois de novembre je n'avais plus de ses nouvelles, il ne pensait pas vivre jusqu'à NOËL, jusqu'à ce qu'un mail m'annonce sa fin douloureuse. Il avait confié le soin à une amie de nous prévenir, nous les quelques personnes qui partagions son univers secret.



Ceux que nous aimons et qui nous quittent à chaque fois bien trop tôt restent vivants dans notre cœur, grâce aux moments de bonheur qu'ils nous ont offert.

 

Mais, cela n'empêche pas notre chagrin. Il nous reste chevillé au corps cette sensation de jamais plus qui nous fait si mal et que nous devons accepter.

 

Il nous reste, de ci de là, des lambeaux de culpabilité pour ce que nous n'avons pas partagé, parce que nous n'avons pas forcément pris le temps de téléphoner plus souvent, parfois d'écrire, ou surtout de nous voir, parce que nous avions la vie devant nous. Il nous reste parfois la colère contre les éléments, les hommes, la loi, Dieu enfin contre tout ce qui peut nous éviter de penser à notre peine.

 

Alors, ce chagrin qui nous étreint lorsque nous perdons quelqu'un apprenons à l'accepter. Accepter la réalité immédiatement nous aide contre ces  inutiles colères et remords qui nous servent simplement de leurres pour détourner notre esprit de ce deuil que nous refusons. 

 

Parfois, la routine de la vie nous éloigne de ceux que nous aimons, faute de ce temps que nous traitons en ennemi, mais de savoir qu'ils sont là quelque part et respirent le même air que nous nous suffit bien souvent. Mais non justement ! Nous ne devrions pas nous en contenter, nous devrions ne jamais oublier de dire plus souvent à ceux qui sont dans notre cœur que nous pensons à eux et que nous les aimons, car il faut du temps pour faire un être humain, mais il suffit d'une seconde une seule pour qu'il ne soit plus là. Ne l'oublions jamais.

 

 

AIN'T NO SUNSHINE  BILL WHITHERS-

 

COLOMBES

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 13:40

A la pointe de la Sérénisime, le musée d'art contemporain de François PINAULT face au palais des doges, près de l'église de la Salute, on peut voir cette étrange statue d'un enfant nu au soleil tenant à la main une grenouille réalisée par CHARLES RAY.


J'aime beaucoup l'anachronisme de cette  photo suréaliste réalisée par le photographe CHRISTIAN LALLIER (cliquer pour voir son site)

 

pointe de la douane veniseLES DEUX AMOUREUX DE VENISE PEGGY ET DAVID

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 07:00

Autocritique

Qu’est-ce qui ne va pas sur Terre?
C’est le chat dit la souris
C’est le lion dit la gazelle
C’est le loup dit l’agneau
C’est l’homme dit l’homme.

Jean-Pierre DEVELLE

 

garfield et les souris

 

les-chats.jpg

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