21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 08:39

Voilà un rendez-vous que je ne manquerais à aucun prix : l'exposition "LA BEAUTÉ ANIMALE " au GRAND PALAIS !

Enfin une exposition entière consacré à nos amis les bêtes ! Je vous avais parlé (ici) du premier tableau animalier réalisé par un peintre vénitien (et oui, la sérénissime détient ce magnifique symbole) en 1548 par Jacopo BASSANO. Avant cette date, l'animal servait de faire valoir à l'oeuvre, et surtout avait une dimension symbolique importante. Par exemple le chat représentait l'infidélité, c'est la raison pour laquelle il était très souvent représenté aux pieds du Christ dans les représentations de la Cène ou Juda et Pierre l'ont renié.

BASSANO-CHIENS.jpg

JACOPO BASSANO : PREMIER TABLEAU ANIMALIER

Deux chiens liés à une souche

Je me réjouis à l'avance de pouvoir admirer cette expo pour le magnifique ours de Pompon, et  le tableau combat de chats de Goya, et puis tant d'autres...

Combat de chats GOYACOMBAT DE CHATS : GOYA

POMPON OURS BLANC

L'ours blanc de François POMPON

J'aime beaucoup la vidéo au teasing un peu décalé :


Beauté animale : la bande annonce par Rmn-Grand_Palais

 

 

Si vous avez encore un peu de temps, je vous invite sur mon  autre blog, ou je partage une autre de mes passion la déco : 

"MY SHABBY FRENCH LIFE"

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 10:28

Je suis allée voir l'exposition SEMPÉ  qui se tient à l'Hôtel de Ville de PARIS (4ème) jusqu'au 11 février 2012 et dont l'entrée est gratuite. 

Ce que j'aime chez SEMPÉ c'est sa profonde humanité et puis quand il dit "quand je me suis mis à dessiner, j'ai eu envie de dessiner des gens heureux" 

Je pense n'avoir jamais été groupie d'un chanteur ou d'un groupe de musicien, mes fascinations vont vers les créateurs artistiques, peintres, dessinateurs, designers, parce qu'évidemment nul n'échappe au questionnement de la projection.

Certains dessins de SEMPÉ, sont restés gravés dans ma mémoire :

Ce petit homme qui suit un enterrement qui voit quelqu'un tomber  un peu plus loin et qui tente de masquer le fou rire qui le prend... Grand moment de solitude.

Ces petits rats de l'opéra qui virevoltent sur la scène avec la légèreté de sylphides, et qui sortent par l'entrée des artistes en pataugeant voluptueusement au ras du trottoir dans la flaque d'eau du caniveau. Moment de bonheur volé.

Un humour nostalgique, grinçant parfois, qui nous rend perplexes mais nous fait réfléchir et sourire.

Un questionnement aussi : pourquoi étais-je la seule à rire aux éclats devant certains de ses dessins ? Les visiteurs se retenaient-ils par peur du ridicule ? Suis-je la seul à être  "bon public" ?

Chez SEMPÉ, j'aime aussi la nostalgie, et cet  étrange sentiment de solitude devant l'immensité du monde.

Voici un des dessins qui m'a fait rire : oui, je le comprenais ce petit garçon qui ne voulait pas lacher son ballon !

Sempe-le-petit-garcon-au-ballon.jpgSEMPÉ : le petit garçon qui veut garder son ballon

Sempe-chat-a-la-fenetre.jpg

SEMPÉ : chat à la fenêtre

Sempe-chat.jpgSEMPE : le chat dans la bibliothèque


 

Merci pour votre visite. Je vous invite également à visiter mon blog déco sur le style shabby chic ici (qui tourne résolument le dos au gaspillage ) :

MY SHABBY FRENCH LIFE

 

 

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 09:51


Est-ce uniquement l'éducation judéo-chrétienne avec son fameux péché originel  qui a  contribué au fait que nous ressentions tous, peu ou prou, ce sentiment quasi permanent de culpabilité ? La bible aussi nous y a bien aidé. Souvenez-vous du célèbre vers de Victor Hugo extrait de la conscience "l'œil était dans la tombe et regardait Caïn".

En bref, je dirai que nous sentons coupables SOIT DE FAIRE, SOIT DE NE PAS FAIRE. Mais, le problème, est là ! Que pouvons nous faire, car finalement nous ne savons pas quoi faire, et au final nous nous sentons souvent coupables de tout et de rien ?

Si nous allons du côté des grecs anciens, voici la petite histoire que nous transmet PLATON.  Finalement,  les choses n'ont guère évoluées en vingt trois siècles, et  la culpabilité a continué à faire des siennes, et si nous ne prenons pas la peine d'y réfléchir, a encore de beaux jours devant elle.

Un jour, sur l'Agora, quelqu'un qui avait entendu parler de la réputation de pépère SOCRATE lui demande :

- J'ai une femme que j'adore. Mais ma maîtresse me rend fou de plaisir. Dois-je quitter ma femme pour vivre avec ma maîtresse ou renoncer à ma maîtresse et rester avec ma femme ? (c'est compliqué hein ?)

Réponse laconique de Socrate :

- Quoique tu fasses, tu t'en repentiras."


Déjà comme phrase c'est encourageant ! On peut rapprocher cette réponse de celle de Freud qui disait qu'éduquer un enfant c'était mission impossible. Avec ça , on est servi !

 

Finalement ces non-réponses, qu nous disent-elles ?

Que personne ne peut vivre à notre place, et réaliser nos désirs pour nous.

D'après Freud la culpabilité nait  de la confrontation de nos désirs à la censure du surmoi. Bon d'accord mais le surmoi c'est quoi ? Il parait que c'est un genre de gendarme intérieur qui nous dit "ya ka, y fo kon, fo pas".Alors, on veut, mais on n'ose pas, on voudrait bien, mais on ne peut pas, on voudrait être parfait, mais c'est trop dur.

et voilà, il ne nous reste plus qu'à nous sentir coupables, avec l'avantageux bénéfice secondaire que  nous n'avons pas à résoudre notre problème de culpabilité, puisque nous refusons la responsabilité d'assumer nos actes, puis que BINGO, nous devenons des VICTIMES !

Et, c'est bien connu, une victime ne peut être coupable. C'est la parfaite quadrature du cercle, ou la quintessence du serpent qui se mord la queue. Notre conviction intime et parfois inconsciente est que nous n'avons donc pas à changer , et que ce sont les autres qui doivent changer !!!

Y a t'il une solution alors ?

Je crois que comme pour tout, il y a une réponse par personne (coucou Socrate, et je vous le promets, je ne suis pas normande - vous savez, le cliché " p'têt ben qu'oui, p'têt bien qu'non" -). Certains ne peuvent s'empêcher de vivre en voulant porter le poids des misères du monde sur leur dos. Cela ne fait pas avancer le chmilblick, mais leur pourrit bien la vie. D'autres vont se sentir coupables de ne pas être dans le malheur alors que d'autres y sont, et ainsi de suite...

A nous de réfléchir sur les raisons profondes de notre foutu sentiment de culpabilité. Il ne faut pas oublier que la culpabilité naît souvent de notre ambivalence envers l'autre, dans un douloureux sentiment "d'attraction-répulsion". Le problème, c'est que ce sentiment de culpabilité, ancre davantage le lien qui nous relie à celui ou celle qui l'a fait naitre  et l'empêche ainsi d'évoluer dans un sens ou dans un autre. C'est comme cela que la culpabilité devient la plus efficace des prisons : Elle nous empêche de nous évader d'un lien souvent toxique.

Pour tenter de dissiper un peu cette culpabilité qui nous empêche d'avancer, peut-être pourrions-nous  tenter d'assumer nos désirs, tout en sachant que nous n'atteindrons jamais la perfection et l'accepter, puisque cette même perfection existe t'elle ? Si nous y parvenons, nous passerons  ainsi de la culpabilité parfois si lourde à porter à une responsabilité éclairée ! Pour y voir plus clair sans doute, bon heureusement qu'Edison a inventé l'électricité !

 

 Allez en routeNotre bonheur, c'est le chemin, peut-être qu'avec un p'tit vélo ça irait plus vite ?

 

   

S'il vous reste un peu de temps, je vous invite sur mon autre blog déco, je patine, je recycle, je réinvente, je redonne une seconde ou une troisième vie à des objets parfois oubliés...

MY SHABBY FRENCH LIFE

 

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